Satyre XI.
Suitte.
Voyez que c’est du monde, & des choses humaines,
Tousiours à nouueaux maux naissent nouuelles peines,
Et ne m’ont les destins à mon dam trop constans
Iamais apres la pluye enuoyé le beau-temps,
Estant né pour souffrir ce qui me reconforte,
C’est que sans murmurer la douleur ie supporte,
Et tire ce bon-heur du mal-heur où ie suis,