Et moy, maudit soit-il, m’amour qui le fera.

Polyenne pour lors me vint en la pensee,

Qui sçeut que vaut la femme en amour offensee,

Lors que par impuissance, ou par mespris la nuit,

On fauce compagnie ou qu’on manque au desduit,

C’est pourquoy i’euz grand peur qu’on me troussast en malle,

Qu’on me foüetast pour voir si i’auois point la galle,

Qu’on me crachast au nez, qu’en perche on me le mist

Et que l’on me bernast si fort qu’on m’endormist,

Ou me baillant du Iean Ieanne vous remercie,