Aussi que ie voyois aux riues d’Oriant
Que l’aurore s’ornant de saffran & de roses,
Se faisant voir à tous faisoit voir toutes choses,
Ne voulant pour mourir qu’vne telle beauté
Me vist en se leuant si sale & si crotté,
Elle qui ne m’a veu qu’en mes habits de feste.
Ie cours à mon logis, ie heurte, ie tempeste,
Et croyez à frapper que ie n’estois perclus :
On m’ouure, & mon valet ne me recognoist plus,
Monsieur n’est pas ici, que Diable à si bonne heure,