Quand ie suis à par moy souuent ie m’estudie,
(Tant que faire se peut) apres la maladie
Dont chacun est blecé, ie pense à mon deuoir,
I’ouure les yeux de l’ame, & m’efforce de voir
Au trauers d’vn chacun, de l’esprit ie m’escrime,
Puis dessus le papier mes caprices ie rime,
Dedans vne Satyre, où d’vn œil doux amer,
Tout le monde s’y voit, & ne s’y sent nommer.
Voilà l’vn des pechez, où mon ame est encline,
On dit que pardonner est vne œuure diuine,