La voyant aymer Dieu & la chair maistriser
Qu’on n’attend que sa mort pour la canoniser.
Moy mesme qui ne croy de leger aux merueilles,
Qui reproche souuent mes yeux & mes oreilles,
La voyant si changée en vn temps si subit,
Ie creu qu’elle l’estoit d’ame comme d’habit,
Que Dieu la retiroit d’vne faute si grande,
Et disois à par moy, mal vit qui ne s’amende,
Ià des-ià tout deuot contrit & penitent,
Ie fus à son exemple esmeu d’en faire autant,