Car n’estant plus du monde au bien ie ne pretens,

Ou bien si i’en desire, en l’autre ie l’attens,

D’autre chose icy bas, le bon Dieu ie ne prie :

A propos, sçauez-vous ? on dit qu’on vous marie,

Ie sçay bien vostre cas, vn homme grand, adroit,

Riche & Dieu sçait s’il a tout ce qu’il vous faudroit,

Il vous ayme si fort, aussi pourquoy ma fille

Ne vous aimeroit-il, vous estes si gentille,

Si mignonne & si belle, & d’vn regard si doux,

Que la beauté plus grande est laide aupres de vous :