C’est pourquoy desguisant les boüillons de mon ame,

D’vn long habit de cendre enuelopant ma flame,

Ie cache mon dessein aux plaisirs adonné,

Le peché que l’on cache est demi pardonné,

La faute seullement ne gist en la deffence,

Le scandale & l’opprobre est cause de l’offence,

Pourueu qu’on ne le sçache il n’importe comment,

Qui peut dire que non ne peche nullement,

Puis la bonté du Ciel nos offences surpasse,

Pourueu qu’on se confesse on a tousiours sa grace,