Et faict aux plus Matois donner du nez en terre.

Pour moy ie n’ay point veu parmy tant d’auancez,

Soit de ces temps icy, soit des siecles passez,

Homme que la fortune ayt tasché d’introduire,

Qui durant le bon vent ait sceu se bien conduire.

Or d’estre cinquante ans aux honneurs esleué,

Des grands & des petits dignement approuué,

Et de sa vertu propre aux malheurs faire obstacle,

Ie n’ay point veu de sots auoir faict ce miracle.

Aussi pour discerner & le bien & le mal,