Le Mercure, & l’eau fort me sont à contre-cœur,
Ie hay l’eau de Gaiac, & l’estoufante ardeur
Des fourneaux enfumez où l’on perd sa substance
Et où lon va tirant vn homme en quintessence.
C’est pourquoy tout à coup ie me suis retiré,
Voulant d’oresnauant demeurer asseuré,
Et comme vn marinier eschappé de l’orage,
Du haure seurement contempler le naufrage,
Ou si par fois encor ie me remets en mer,
Et qu’vn œil enchanteur me contraigne d’aymer,