Cherche doncq’ quelque sot au tourment insensible

Qui souffre ce qui m’est de souffrir impossible,

Car pour moy i’en suis las (ingrate) & ie ne puis

Durer plus longuement en la peine où ie suis,

Ma bouche incessamment aux plaintes est ouuerte,

Tout ce que i’apperçoy semble iurer ma perte,

Mes yeux tousiours pleurans de tourment éueillez,

Depuis d’vn bon sommeil ne se sont veuz sillez,

Mon esprit agité fait guerre à mes pensees,

Sans auoir reposé vingt nuicts se sont passees,