Que ton esprit blessé ne soit maistre de soy,
Ie n’entends en cela te prescrire vne loy,
Te pardonnant par moy ceste fureur extresme,
Ainsi comme par toy ie l’excuse en moy mesme :
Car nous sommes tous deux en nostre passion,
Plus dignes de pitié que de punition.
Encor en ce mal-heur où tu te precipites,
Doibs-tu par quelque soin t’obliger tes merites,
Cognoistre ta beauté, & qu’il te faut auoir,
Auecques ton Amour esgard à ton deuoir.