Et me cuidant tromper tu voudrois faire accroire,
Auecque faux serments que la neige fust noire.
Mais comme tes propos, ton art est descouuert,
Et chacun en riant en parle à cœur ouuert,
Dont ie creue de rage, & voyant qu’on te blasme,
Trop sensible en ton mal de regret ie me pasme,
Ie me ronge le cœur, ie n’ay point de repos,
Et voudrois estre sourd pour l’estre à ces propos,
Ie me hay de te voir ainsi mesestimee,
T’aymant si dignement i’ayme ta renommee,