Qui fecond en partis, & leger en desseins,

Dedans ton propre sang souilles tes propres mains,

Entens ce que ie dis, atentif à ma bouche,

Et qu’au plus vif du cœur ma parolle te touche.

Depuis qu’irreuerent enuers les Immortels,

Tu taches de mépris l’Eglise & ses autels,

Qu’au lieu de la raison gouuerne l’insolence,

Que le droit alteré n’est qu’vne violence,

Que par force le foible est foullé du puissant,

Que la ruse rauit le bien à l’innocent,