Atten tu que l’Espaigne, auecq’ son ieune Prince,
Dans son monde nouueau te donne vne Prouince ?
Et qu’en ces trahisons, moins sage deuenu,
Vers toy par ton exemple il ne soit retenu ?
Et qu’ayant dementy ton amour naturelle,
A luy plus qu’à ton Prince il t’estime fidelle ?
Peut estre que ta race, & ton sang violent,
Issu comme tu dis d’Oger, ou de Roland,
Ne te veut pas permetre encore ieune d’age,
Qu’oysif en ta maison se rouille ton courage,