Tousiours pour nourrir mon soucy,

Amour cet enfant sans mercy,

L’offrira-il à ma pensee ?

Tiran implacable des cœurs,

De combien d’ameres langueurs

As-tu touché ma fantasie ?

De quels maux m’as-tu tourmenté,

Et dans mon esprit agité,

Que n’a point fait la ialousie ?

Mes yeux aux pleurs accoustumez,