O malheur ! qu’auec moy, ie porte mon trespas,

Ie porte le tyran qui de poison m’enyure,

Et qui sans me tuer en ma mort me fait viure,

Heureuse sans languir si long temps aux abois,

I’en pouuois eschaper pour mourir vne fois.

CLORIS.

Si d’vne mesme ardeur leur ame est enflammée,

Te plains-tu d’aimer bien & d’estre bien aimée ?

Tu les peux voir tous deux, & les fauoriser.

PHYLIS