Dy moy, qu’est-ce qu’on doit plus cherement aymer

De tout ce que nous donne ou la Terre ou la Mer ?

Ou ces grans Diamans, si brillans à la veuë,

Dont la France se voit à mon gré trop pourveuë,

Ou ces honneurs cuisans, que la faveur depart

Souvent moins par raison, que non pas par hazard,

Ou toutes ces grandeurs apres qui l’on abbaye,

Qui font qu’vn President dans les procés s’égaye.

De quel œil, trouble, ou clair, dy-moy, les doit-on voir,

Et de quel appetit au cœur les recevoir ?