Chacun faisant le reserué,
Et de son plaisir son Idole,
Regnier, tu t’es bien conserué
La liberté de la parole.
Ta libre & veritable voix
Monstre si bien l’erreur des hommes,
Le vice du temps où nous sommes,
Et le mespris qu’on fait des loix :
Que ceux qu’il te plaist de toucher
Des poignants traits de ta Satyre,