Qui servant de trophée aux beautez que i’adore,
Font en si beau suiet que ma perte m’honnore.
Vous, qui dés le berceau de bon œil me voyez,
Qui du troisiéme Ciel mes destins envoyez,
Belle & sainte planete, Astre de ma naissance,
Mon bon-heur plus parfait, mon heureuse influënce,
Dont la douceur preside aux douces passions,
Venus, prenez pitié de mes affections,
Soyez-moy favorable, & faites à cette heure,
Plustost que découvrir mon amour, que ie meure :