Et si peu qui m’en est resté,

Encor me fait-il de la peine.

La memoire du temps passé,

Que j’ay folement depencé,

Espand du fiel en mes vlceres ;

Si peu que j’ay de jugement,

Semble animer mon sentiment,

Me rendant plus vif aux miseres.

Ha ! pitoyable souvenir !

Enfin, que dois-je devenir !