Le tronc de branches devestu
Par vne secrette vertu
Se rendant fertile en sa perte,
De rejettons espere vn jour
Ombrager les lieux d’alentour,
Reprenant sa perruque verte.
Où, l’homme en la fosse couché,
Apres que la mort l’a touché,
Le cœur est mort comme l’escorce ;
Encor l’eau reverdit le bois,