Nostre vie en la mort tu change

Croyant cela que tu nous dis.

Ha dieux ! que ie te verray souple,

Lorsque le bourreau couple à couple

Ensemble lira tes putains,

Car alors tu diras au monde

Que malheureux est qui se fonde

Dessus l’espoir de ses desseins.

Vieille sans dens, grande halebarde,

Vieil baril à mettre moustarde,