Se pleignent doucement, correction ; se pleigent, 1613.
Ils deuoient à propos tascher d’ouurir la bouche, 1613 ; correction, ils deuroient.
Cette faute se retrouve sat. VIII : Comme on fait son trauail ne desroboit sa gloire, 1613 ; au lieu de desrobroit.
Informans de nos faits sans haine & sans enuie, 1613 ; variante, informons.
N’est veu par mes escris si librement touché, 1613 ; correction, s’est veu.
Forquevaus (François Pavie de), gentilhomme de la maison de la reine Marguerite. Il était du Midi, & il mourut en 1611. On lui attribue à tort l’Espadon satyrique, dont l’auteur, ainsi qu’il résulte de certains passages de ce livre, était Franc-Comtois & vivait en 1615. Ces particularités viennent confirmer l’opinion d’après laquelle l’Espadon serait l’œuvre de Claude d’Esternod, seigneur de Refranche & d’Esternod, près Ornans.