La fureur à la fin rompit sa modestie, correction ; la faueur, 1613.

[Page 147, v. 22.]

I’ay meurtry, i’ay vollé, i’ay des vœuz pariurez, Trahy les Dieux benins, correction ; vollé, ay des vœuz… les Dieux ; venins, 1613.

[Page 149.]

Sur le trespas de Monsieur Passerat.

Ce sonnet est tiré du Recueil des Œuures poetiques de Ian Passerat, lecteur & interprete du Roy, augmenté de plus de la moitié outre les précédentes impressions. Dédié à Monsieur de Rosny. A Paris, chez Claude Morel, rüe Saint-Iaques, à l’enseigne de la Fontaisne, M.DC.VI. Avec priuilege du Roy.

Il se trouve à la fin du volume, p. 46 non chiff.

[Page 150.]

Stanses. Pièce tirée fo 200, des Muses gaillardes recueillies des plus beaux esprits de ce temps par A. D. B. parisien. A Paris, de l’Imprimerie d’Anthoine du Breuil, au mont Saint-Hilaire, rue d’Écosse à la Couronne : & en sa boutique au Palais en la Gallerie des Prisonniers, M.DC.IX. Avec priuilege du Roy (du 7 août 1609).

[— v. 5.]