Mon (C’est). — Particule affirmative dont l’origine a été diversement expliquée. H. Estienne y voit c’est moult ; Nicot y trouve le mot grec μεν francisé ; Furetière veut que ce soit l’abréviation de c’est mon avis. D’après Ménage & les hellénistes Périon, Trippault, Lancelot, mon, dans c’est mon, dérive du grec μων, certes, assurément. Cette interprétation s’applique également aux locutions savoir mon, faire mon.
Montre, [81]. — Revue.
Monument, [10], [66]. — Tombeau.
Deterrer les Grecs du monument.
(S. IX.)
Morgant, [24], [50], [82], [199]. — Hautain, menaçant.
Faire une morgue, c’est montrer un visage irrité. D’où est venu qu’au pluriel morgue signifie outrages, malheurs.
La centurie qui promettoit morgues à la France.
(Malherbe, éd. Lalanne, III, 532.)
Moutons, [17].