Vous viennent acoster comme personnes yures,
Et disent pour bon-iour, Monsieur ie fais des liures,
On les vent au Palais, & les doctes du tans
A les lire amusez, n’ont autre passetans.
De là sans vous laisser importuns ils vous suiuent,
Vous alourdent de vers, d’alaigresse vous priuent,
Vous parlent de fortune, & qu’il faut acquerir
Du credit, de l’honneur, auant que de mourir,
Mais que pour leur respect l’ingrat siecle où nous sommes,
Au pris de la vertu n’estime point les hommes ;