[24] Ces lettres, qui étaient entre les mains de Paul de Musset, ont disparu, et ne se sont pas retrouvées parmi les papiers laissés par Mme Paul de Musset.

[25] La sœur d'Alfred de Musset.

[26] Le frère aîné d'Alfred.

[27] Cette lettre a été publiée par M. le vicomte de Spoelberch de Lovenjoul (Cosmopolis). Le docteur Cabanes a écrit dans la Revue Hebdomadaire une très curieuse étude sur les relations de George Sand, Pagello et Alfred de Musset; son récit diffère quelque peu du nôtre dans les détails, mais le fond de l'histoire est le même.

[28] Extrait d'une lettre du Dr Pagello, publiée dans le Corriere della sera, de Milan, du 29-30 janvier 1881.

[29] M. Raffaello Barbiera, dans l'Illustrazione Italiana du 15 novembre 1896, répond à cette allégation: «La Revue de Paris e altre reviste scambiano il Rebizzo con un decrepito, tremebundo chirurgo, che s'era provato invano, a Venezzia, ad aprir la vena di Alfredo de Musset malato di febbre cerebrale. Quel tremante salassatore era, invece, un provero avanzo della Republica Veneta, certo Santini, piu che ottuagenario.» Je me suis appuyé pour donner ce nom de Rebizzo sur le dessin de l'album d'Alfred de Musset représentant un vieillard, une lancette entre les lèvres, la tête recouverte d'une perruque à longs cheveux et qui prononce ces paroles: «Non v'e arteria!». Sous le dessin, ce nom, écrit par Paul de Musset: «Il dottor Rebizzo.»

[30] Relation de ce qui s'est passé à Venise, par Paul de Musset, manuscrit inédit.—Voir un peu plus loin.

[31] Extrait de la même relation de Paul de Musset.

[32] Je n'avais pas cru devoir donner le nom de Mlle Dejazet par égard pour Mme Tattet. M. Mariéton ayant trouvé ce nom dans mes notes s'est empressé de le publier.

[33] Cette lettre, datée de Florence, 17 mars 1834, a été publiée par M. le Vicomte de Spoelberch de Lovenjoul (Cosmopolis).