Ecco l'sole e dormi ognora!
Sorgi su! senti l'amante!
Tra la la! Che si t'adora,
Che si strugge a te davante!
Amor mio, vieni con me
Povero me!
Eri bella, ora sei brutta,
Fredda resti ai bacci miei!
Tra la la! Se mia sei tutta!
Che mi fa che morta sei!
Amor mio, vieni con me!
Povero me!
Traduction:
Quitte, quitte le cimetière—Assieds-toi vite auprès de moi—Tra la la! Ce lieu est noir—Viens, viens, je t'aime tant!—Mon amour, viens avec moi!—Pauvre moi!
Oh! pourquoi ce cher visage—Se cache-t-il dans une tombe?—Tra la la! je voudrais ton sourire!—Pourquoi ne me montrer que tes os?—Mon amour, viens avec moi!—Pauvre moi!
Voici le soleil, et tu dors toujours!—Allons, lève-toi, entends le bien aimé!—Tra la la! qui tellement t'adore—Qui fait tant d'efforts pour aller au-devant de toi—Mon amour, viens avec moi!—Pauvre moi!
Tu étais belle! A présent tu es laide!—Tu restes froide à mes baisers!—Tra la la! Puisque tu es toute à moi—Que m'importe que tu sois morte?—Mon amour, viens avec moi!—Pauvre moi!
Mais bientôt George Sand dut garder la chambre et son ami continua seul ses excursions.
Alfred de Musset avait écrit plusieurs fois à sa mère depuis son départ: de Marseille, de Gênes, de Florence, puis de Venise. Les premières lettres parvinrent à leur adresse[24]; mais vers la fin de janvier, les nouvelles cessèrent brusquement. Mme de Musset s'en plaignit à son fils:
«Paris, ce jeudi, 13 février 1834.