Et puis, quand je t’aurais dit la nécessité d’un effort patient et quotidien pour résister à tous tes protecteurs et ne pas obtenir les palmes académiques, peut-être, écartant ton pardessus et me montrant ta boutonnière, m’aurais-tu répondu avec orgueil.

Je les ai.

Aussi je t’ai regardé t’éloigner, chétif et mince, parmi les omnibus terribles, les maisons immenses. Tu n’avais pas l’air de connaître ta petitesse ; tu tenais ta canne comme une épée. Et j’ai admiré avec quelle autorité peut résonner sur le pavé de la rue une bottine où il y a un trou.

TABLE

Pages

I.

— De l’hôtel garni

[7]

II.

— La question d’argent

[13]

III.

— Importance des habits

[21]

IV.

— Les maîtresses

[25]

V.

— Manière de se conduire avec les hommes influents

[31]

VI.

— Le prestige du monde

[37]

VII.

— Possibilité de faire fortune par le jeu

[43]

VIII.

— Les petites annonces : Emprunts, beauxmariages, maîtresses désintéressées

[47]

IX.

— Faut-il avoir une situation

[53]

X.

— La richesse que donne l’amitié

[59]

XI.

— La force de l’homme joyeux

[65]

XII.

[71]

Imp. Bonvalot-Jouve, 15, rue Racine, Paris.