Et puis, quand je t’aurais dit la nécessité d’un effort patient et quotidien pour résister à tous tes protecteurs et ne pas obtenir les palmes académiques, peut-être, écartant ton pardessus et me montrant ta boutonnière, m’aurais-tu répondu avec orgueil.
Je les ai.
Aussi je t’ai regardé t’éloigner, chétif et mince, parmi les omnibus terribles, les maisons immenses. Tu n’avais pas l’air de connaître ta petitesse ; tu tenais ta canne comme une épée. Et j’ai admiré avec quelle autorité peut résonner sur le pavé de la rue une bottine où il y a un trou.
TABLE
Pages | ||
I. | — De l’hôtel garni | |
II. | — La question d’argent | |
III. | — Importance des habits | |
IV. | — Les maîtresses | |
V. | — Manière de se conduire avec les hommes influents | |
VI. | — Le prestige du monde | |
VII. | — Possibilité de faire fortune par le jeu | |
VIII. | — Les petites annonces : Emprunts, beauxmariages, maîtresses désintéressées | |
IX. | — Faut-il avoir une situation | |
X. | — La richesse que donne l’amitié | |
XI. | — La force de l’homme joyeux | |
XII. | ||
Imp. Bonvalot-Jouve, 15, rue Racine, Paris.