GERTRUDE
Je n'en ai plus pour bien longtemps.
JEANNE, regardant sa mère avec tendresse
Ma bonne maman!… Tu penses toujours aux malheureux.
MADAME SERVOIS, soupirant
C'est que je n'ai pas toujours été heureuse moi-même… moi aussi, j'ai connu la misère… autrefois…
GERTRUDE, familièrement
Du temps de votre premier mari.
MADAME SERVOIS, même ton
Oui… Avec lui, j'ai eu bien du malheur.