[4] Ibid., p. 394.
[5] Instructions données au comte de Stainville.—Recueil des Instructions données aux ambassadeurs et ministres de France, Autriche, p. 351.
[6] Voir le remarquable livre de M. A. Vandal: Une ambassade française en Orient sous Louis XV.
[7] Une ambassade française en Orient sous Louis XV, par Albert Vandal, 323.
[8] Considérations sur l'état présent du corps politique de l'Europe. Œuvres complètes, VIII, p. 16.
[9] Mémoires et lettres du cardinal de Bernis, I, 225.
[10] Recueil des Instructions données aux ambassadeurs de France, Autriche, p. 345.—Louis XV a toujours revendiqué l'alliance austro-française comme son œuvre personnelle. «Ayez toujours en vue l'union intime avec Vienne; c'est mon ouvrage; je le crois bon et le veux soutenir.»—Louis XV au comte de Broglie, 22 janvier 1759.—Correspondance secrète inédite de Louis XV sur la politique étrangère, publiée par M. Boutaric, I, 216.—«On savait l'attachement que Sa Majesté Louis XV avait réellement pour le système d'alliance avec la Cour de Vienne; on n'ignorait pas que ce monarque pacifique le regardait comme son ouvrage favori et qu'il s'en applaudissait comme du gage le plus précieux de la tranquillité publique.»—Mémoire du comte de Broglie aux comtes du Muy et de Vergennes, 1er mars 1775.—Ibid., II, 274.
[11] Instructions données au marquis d'Hautefort, 1750.—Recueil des Instructions, 316.—Voir sur ces ouvertures de la Cour de Vienne le beau livre M. le duc de Broglie, Marie-Thérèse Impératrice, t. II.
[12] Mémoires et lettres du cardinal de Bernis, I, 227.
[13] Instructions données au marquis d'Hautefort, 1750.—Recueil des Instructions, 315.