[123] Mémoires de Weber, pp. 16 et 17.
[124] Mémoires de Weber, p. 17.
[125] «La boîte d'or réservée à la Dauphine, ornée de son chiffre en diamants, coûtait 20.746 livres et le coffret à bijoux plus de 22.000. C'était un cabinet de six pieds de long sur trois pieds et demi de haut, couvert en partie de velours cramoisi, magnifiquement brodé. La broderie des cinq panneaux se montait à 8.000 livres et la sculpture faite par Bocciardi à 4.445 livres. L'ébéniste Evalde en avait fourni le corps, et Gouthière les cuivres ciselés. Le plus riche des éventails offrait, sur le montant, des brillants et des émeraudes. La montre en émail bleu et la chaîne garnies de diamants valaient 1.000 livres.—Le Livre des collectionneurs, 108. C'est le duc d'Aumont qui présenta à la Dauphine la clef de ce cabinet placé dans la chambre à coucher.—Journal de Papillon de la Ferté, p. 272.
[126] Mémoires de Mme Campan, p. 74.
[127] Gazette de France, année 1770, no 42.
[128] Ibid., no 41.—Les deux anneaux avaient été fournis par le célèbre Rœttiers; Guédon, brodeur, avait fait les deux poignées des cierges, brodées en argent sur velours blanc, Delanoue et Buffault, chacun un poèle de drap d'argent «les deux bouts très beaux».—Le Livre des collectionneurs, 111.
[129] Gazette de France, année 1770, no 40. Il y avait plus de deux ans déjà qu'on travaillait au programme des fêtes du mariage du Dauphin. Voir pour tous ces préparatifs le Journal de Papillon de la Ferté, intendant des Menus, publié en 1888.
[130] Mémoires de Weber, p. 17.
[131] Voir tous les détails de ces fêtes dans le Journal de Papillon de la Ferté, pp. 273 et suiv.—Mémoires de Weber, p. 17,—La marquise du Deffand à H. Walpole, 19 mai 1770.—Correspondance complète de la marquise du Deffand avec ses amis, suivie de ses œuvres diverses et éclairées de nombreuses notes, par M. de Lescure. Paris, Plon, 1865, t. II, p. 60.
[132] On peut consulter, sur cette représentation, la Correspondance littéraire de Grimm. Papillon de la Ferté prétend cependant que «Mme la Dauphine n'a pas paru y prendre goût».—Journal de Papillon de la Ferté, p. 274.