[193] Mercy à Marie-Thérèse, 15 juin 1770;—Marie-Thérèse à Mercy, 24 mai 1770.—Correspondance secrète du comte de Mercy, I, 15, 9.—Marie-Antoinette avait cependant, dans les premiers mois, été fidèle aux lectures que lui recommandait sa mère. Voir les lettres de Mercy, des 14 juillet et 4 août 1770.—Correspondance secrète du comte de Mercy, I, 22, 31.
[194] Mercy à Marie-Thérèse, 20 octobre 1770.—Correspondance secrète du comte de Mercy, I, 65.
[195] Mercy à Marie-Thérèse, 19 septembre 1770.—Correspondance secrète du comte de Mercy, I, 55.
[196] Vermond à Mercy, octobre 1770.—Maria-Theresia und Marie-Antoinette, p. 366.
[197] Ibid., p. 367.
[198] Mercy à Marie-Thérèse, 20 août 1770.—Correspondance secrète du comte de Mercy, I, 36.
[199] Le même à la même, 19 sept. 1770.—Ibid., I, 50.
[200] Vermond à Mercy, 15 octobre 1770.—Maria-Theresia und Marie-Antoinette, p. 367.—C'est par erreur que dans cet ouvrage cette lettre est datée novembre 1770. La lettre de Mercy à Marie-Thérèse, du 20 octobre 1770, permet de lui rendre sa vraie date, celle du 25 octobre.—Correspondance secrète du comte de Mercy, I, 67.
[201] Mercy à Marie-Thérèse, 20 octobre 1770.—Correspondance secrète du comte de Mercy, I, 67.—La Dauphine craignait même qu'on ne prît ses lettres dans ses poches pendant la nuit.—Vermond à Mercy, 15 octobre 1770.—Maria-Theresia und Marie-Antoinette, p. 369.
[202] Mercy à Marie-Thérèse, 14 juillet 1770.—Correspondance secrète du comte de Mercy, I, 22.—Vermond à Mercy, 15 oct. 1770.—Maria-Theresia und Marie-Antoinette, p. 370.