[353] Mercy à Marie-Thérèse, 28 janvier 1772.—Correspondance secrète du comte de Mercy, I, 264.
[354] Marie-Antoinette à Marie-Thérèse, 21 janvier 1772.—Ibid., I, 261.
[355] Marie-Thérèse à Marie-Antoinette, 13 février 1772.—Correspondance secrète du comte de Mercy, I, 272.
[356] «Je ne comprends pas la politique qui permet qu'en cas que deux se servent de leur supériorité pour opprimer un innocent, le troisième peut et doit, à titre de pure précaution pour l'avenir, et de convénience (sic) pour le présent, imiter et faire la même injustice, ce qui me paraît insoutenable. Un prince n'a d'autres droits que tout autre particulier, la grandeur et le soutien de son état n'entrera pas en ligne de compte, quand nous devrons tous comparaître à les rendre.» Opinion de S. M. l'Impératrice Reine, sur le parti à prendre en conséquence de la note du baron Van Swieten, du 5 février 1772.—Correspondance secrète du comte de Mercy. Introduction, XXVIII. Pourquoi Marie-Thérèse ne persévéra-t-elle pas jusqu'au bout dans ces nobles et religieux sentiments et céda-t-elle aux suggestions de son fils Joseph, qui fut en cette circonstance et en bien d'autres son mauvais génie?
[357] Voir Correspondance secrète de Louis XV, publiée par M. Boutaric. Introduction, I, 163 et suiv,. et II, 486. Mémoire du comte de Broglie aux comtes du Muy et de Vergennes.
[358] Marie-Thérèse à Ferdinand, 17 septembre 1772.—Lettres de Marie-Thérèse à ses enfants et à ses amis, I, 151.—Tout ce passage sur «ce malheureux partage de la Pologne, qui me coûte dix ans de ma vie», est très curieux et peint bien l'état d'âme tourmenté de l'Impératrice.
[359] Seconde note de l'Impératrice.—Correspondance secrète du comte de Mercy. Introduction, I, XXIX et Marie-Thérèse à Mercy, 2 août 1773.—Ibid., II, 15.
[360] Marie-Thérèse à Mercy, 18 mars 1772.—Ibid., I, 289, 290.
[361] Marie-Thérèse à Mercy, 2 juillet 1772.—Correspondance secrète du comte de Mercy, I, 321.
[362] Mercy à Marie-Thérèse, 17 février 1773.—Correspondance secrète du comte de Mercy, I, 414.