[531] Marie-Thérèse à Marie-Antoinette, 16 juillet 1774.—Correspondance secrète du comte de Mercy, II, 206.—C'était la Gazette de Cologne, qui avait mis ce mot du Roi en circulation. «Ce que dit la Gazette de Cologne est bien dans son cœur» (de Louis XVI), répondait Marie-Antoinette à sa mère, le 30 juillet, «mais je ne crois pas qu'il l'ait dit.»—Ibid., II, 207.—C'était du moins un symptôme de l'opinion.
[532] Le comte de Creutz à Gustave III, 15 mai 1774.—Gustave III et la Cour de France, I, 299.—«Notre nouveau maître, écrivait de son côté un témoin qu'on ne peut soupçonner de partialité, le duc d'Aiguillon, se conduit à merveille. Il travaille du matin au soir avec une patience admirable. Il cherche à s'instruire... paraît inaccessible à l'intrigue et montre beaucoup de bon sens, de justesse dans l'esprit et de désir de rendre ses sujets heureux.»—Le duc d'Aiguillon au cardinal de Bernis, 23 mai 1774.—Archives Bernis, cité par M. Masson.—Le cardinal de Bernis depuis son ministère, 266.
[533] Gustave III et la Cour de France.
[534] Mme du Deffand à H. Walpole, 15 mai 1774,—Correspondance de la marquise du Deffand, II, 407.
[535] Mercy à Marie-Thérèse, 17 juin 1771.—Correspondance secrète du comte de Mercy, II, 162.
[536] Chronique secrète de l'abbé Baudeau, p. 56.
[537] Marie-Thérèse à Marie-Antoinette, 16 juillet 1774.—Correspondance secrète du comté de Mercy, II, 204.
[538] Marie-Thérèse à Mercy, 18 mai 1774.—Ibid., II, 149.—Elle écrivait de même, le 17 mai 1774, à son fils Ferdinand: «Je crains que voilà la fin des jours paisibles et agréables de votre sœur.»—Lettres de l'Impératrice Marie-Thérèse à ses enfants et à ses amis, I, 277.
[539] La comtesse de Boufflers à Gustave III.—Gustave III et la Cour de France, I, 271.
[540] Chronique secrète de l'abbé Baudeau, 30 juin 1774.