[621] Recueil général des coiffures de différents goûts, à commencer de 1589 à 1778. Paris, Desnos, cité par M. le comte de Reiset. Lettres inédites de Marie-Antoinette. Paris, Didot, p. 12.
[622] Mémoires secrets pour servir à l'histoire de la République des lettres, 26 avril 1774, VII, 184. On peut voir dans les Souvenirs du marquis de Valfons (p. 415, 416) des détails curieux sur l'extravagance de ces toilettes et les noms étranges qu'elles portaient. Le trait suivant en donnera une idée: «Mademoiselle Duthé était dernièrement à l'Opéra avec une robe soupirs étouffés, ornée de regrets superflus, un point au milieu de candeur parfaite, garnie en plaintes indiscrètes de rubans en attentions marquées, des souliers cheveux de la Reine, brodés en diamants en coups perfides, et le venez-y voir en émeraudes; frisée en sentiments soutenus, avec un bonnet de conquête assurée, garni de plumes volages et de rubans d'œil abattu; un chat sur le col, couleur de gueux nouvellement arrivé; et sur les épaules, une Médicis montée en bienséance et son manchon en agitation momentanée.
[623] Mémoires de Mme Campan, 97.
[624] On avait raconté, par exemple, que le Roi avait fait cadeau d'une aigrette à la Reine en la priant de s'en servir au lieu des nouvelles coiffures, et en ajoutant qu'elle n'avait que faire de ces parures pour relever ses grâces. Cette anecdote rapportée par Métra (I, 58), et dont parle Marie-Thérèse (lettre à Mercy, 2 février 1775,—Correspondance secrète du comte de Mercy, II, 293), est démentie catégoriquement par Mercy.—Mercy à Marie-Thérèse, 20 février 1775,—Ibid., II, 298.
[625] Marie-Thérèse à Marie-Antoinette, 5 mars 1775.—Correspondance secrète du comte de Mercy, II, 306.
[626] Marie-Antoinette à Marie-Thérèse, 17 mars 1775.—Ibid., 307, 308.
[627] Mercy à Marie-Thérèse, 28 février 1775.—Correspondance secrète du comte de Mercy, II, 298.
[628] Le même à la même, 18 mars 1775.—Ibid., II, 43.
[629] Recueil général de coiffures de différents goûts, à commencer de 1589 à 1778; cité par le comte de Reiset. Lettres inédites de Marie-Antoinette, p. 12.
[630] Mercy à Marie-Thérèse, 17 novembre 1775.—Correspondance secrète du comte de Mercy, II, 255.—En revanche, les appartements de Madame et de la comtesse d'Artois étaient presque vides.