[651] Marie-Thérèse à Marie-Antoinette, 16 juillet 1774.—Ibid., II, 205.

[652] Mercy à Marie-Thérèse, 15 août 1774.—Correspondance secrète du comte de Mercy, II, 217.

[653] Le même à la même, 28 septembre 1774.—Ibid., II, 239.

[654] Le même à la même, 20 avril 1775.—Ibid., II, 322.

[655] Mémoires de Mme Campan, 95, note.

[656] Mémoires de Mme Campan, 93, 94. Bachaumont raconte qu'un peu plus tard ce furent de nouvelles rumeurs à la Cour et de nouvelles chansons parce que la Reine s'était avisée un jour de dire en riant qu'elle ne savait pas comment on pouvoit paraître à la Cour, passé trente ans, et parce qu'au bal elle préférait les danseurs qui dansaient bien à ceux qui dansaient mal.—Mémoires secrets pour servir à l'histoire de la République des lettres, 14 novembre 1775, 13 janvier 1777, VIII, 278, X, 12.

[657] Portefeuille d'un talon rouge, 11.

[658] Mémoires de Mme Campan, p. 95. La chanson calomniatrice s'appelait le Lever de l'aurore.

[659] Mercy à Marie-Thérèse, 11 septembre 1774.—Correspondance sécrète du comte de Mercy, II, 233, note.

[660] Marie-Thérèse à Mercy, 28 août 1774.—Ibid., II, 225.