[681] «Croyez-moi, les Français vous estimeront plus et feront plus de compte de vous, s'ils vous trouvent la solidité et la franchise allemandes, et ne soyez pas honteuse d'être Allemande jusqu'aux gaucheries. Faites un accueil distingué aux premiers et dos bontés à tous les Allemands, surtout ceux de vos sujets et des premières maisons; aux moindres, c'est-à-dire qui n'ont point d'entrée à la Cour chez nous, de bonté, d'affection et de protection.» Marie-Thérèse à Marie-Antoinette, 8 mai 1771.—Correspondance secrète du comte de Mercy, I, 159.

[682] Ibid.

[683] Ibid., et 30 novembre 1772, I, 362.

[684] Marie-Thérèse à Marie-Antoinette, 30 novembre 1772.—Correspondance secrète du comte de Mercy, I, 381.

[685] Marie-Thérèse à Mercy, 3 janvier 1775.—Ibid., II, 279.

[686] Ibid.

[687] Mercy à Marie-Thérèse, 19 janvier 1775.—Ibid., II, 289, 290.—Cette lettre de l'Empereur était caustique et sévère. La Reine en fut un peu froissée, mais prit le parti d'en plaisanter: «Il y aurait ici matière à brouillerie, dit-elle, mais je ne me brouillerai jamais avec mon frère, je vais lui répondre en plaisantant.»

[688] Voir sur toutes ces cérémonies: Le sacre et couronnement de Louis XVI, roi de France et de Navarre, dans l'église de Reims, le 11 juin 1775, enrichi d'un très grand nombre de figures en taille-douce. Paris, Vente, 1775.

[689] D'Alembert à Frédéric II, cité par M. de Falloux, Louis XVI, 57.

[690] Condorcet à Turgot, 22 septembre 1774.—Correspondance inédite de Condorcet et de Turgot, 1770-1779, publiée avec des notes et une introduction, d'après les autographes de la collection Minoret et les manuscrits de l'Institut, par Charles Henry. Paris, Charavay, 1882.