[986] Souvenirs d'un page, 241.

[987] «La bibliothèque du Petit Trianon, dit M. Desjardins, est une bibliothèque de campagne, où les sujets amusants dominent. Elle compte 2930 volumes: 1158 de sciences et arts, 1328 de belles lettres, 444 d'histoire. Il y a surtout des romans (536 volumes) et des pièces de théâtre (408 volumes).»—Le Petit Trianon, 136.—On a parlé de scandale à propos de cette bibliothèque et de celle du boudoir de Versailles. «Quel scandale, y a-t-il, dit encore M. Desjardins, à ce qu'une femme de trente ans, peu dévote, très mondaine, feuillette sans grand scrupule pour se distraire les livres à la mode, en prenant la précaution de les faire enfermer à part? Au XVIIIe siècle les allures de la société, le ton de la conversation, et par conséquent de la littérature courante, étaient plus légers, plus libres même que ne le comporte la pruderie moderne. En valait-on moins alors? sommes-nous meilleurs aujourd'hui? Je laisse aux moralistes le soin de décider. On aurait trouvé en ce temps-là dans toutes les bibliothèques des gens du monde, les livres du boudoir.» Le Petit Trianon, 136.

[988] Les dernières ornementations du boudoir et de la chambre à coucher datent de 1787.—La vie parisienne sous Louis XVI, 83.

[989] Marie-Thérèse à Marie-Antoinette, 5 janvier 1778.—Correspondance secrète du comte de Mercy, III. 152.—Ces deux toiles étaient dans la salle à manger.—Le Petit Trianon, 191.

[990] Souvenirs d'un page, 241.—Le Petit Trianon, 192.

[991] M. Paul Lacroix raconte qu'un jour Gouttière présenta à la Reine une rose de bronze doré si brillante et si admirablement belle qu'on la prit pour de l'or.—Le XVIIIe siècle, p. 472.

[992] Ibid., 496.

[993] Ibid., 471.

[994] Voir, pour plus de détails, l'Inventaire et description des objets curieux qui sont déposés dans la maison des citoyens Laguerre et Lignereux, marchands bijoutiers, rue Saint-Honoré, 85, par les ordres de la ci-devant Reine, le 10 octobre 1780.—Gazette des Beaux-Arts, 1er novembre 1879.

[995] Mercy à Marie-Thérèse, 19 novembre 1777.—Correspondance secrète du comte de Mercy, III, 130.