[1046] Armide fut représentée pour la première fois le 23 septembre 1777.
[1047] Mémoires secrets pour servir à l'histoire de la République des lettres, 12 août 1774, VII, 222.—Correspondance secrète de Métra, 7 août 1774.
[1048] Mémoires secrets pour servir à l'histoire de la République des lettres, 2 juillet 1782, XXI, 4.
[1049] Ibid., 9 octobre 1779, XV, 228.
[1050] Mémoires secrets pour servir à l'histoire de la République des lettres, 3 avril 1774.
[1051] Gluck et Piccini, par Desnoiresterres, p. 235.
[1052] Ibid., p. 397.—Piccini touchait encore ce traitement le 4 juillet 1791.
[1053] Pensées et lettres du prince de Ligne, 25.
[1054] Mes récapitulations, par Bouilly, première entrevue avec Grétry, p. 153.—Mme Campan rapporte, au sujet de Grétry, une piquante anecdote. Après son succès de Zémire et Azor, Marie-Antoinette le félicita avec tant de bonne grâce, que le compositeur saisit le bras de son collaborateur Marmontel, en s'écriant: «Ah! mon ami, voilà de quoi faire d'excellente musique!»—«Et de détestables paroles,» riposta Marmontel, à qui la Reine n'avait rien dit.—Mémoires de Mme Campan, 132.
[1055] La Cour et l'Opéra sous Louis XVI; Marie-Antoinette et Sacchini, Salieri, Favart et Gluck, d'après des documents inédits conservés aux Archives de l'État et de l'Opéra, par Adolphe Jullien. Paris, Didot, 1877, p. 56.