[1176] Le même à la même, 17 mai 1777.—Ibid., II, 146.

[1177] Mercy à Marie-Thérèse, 15 juin 1777.—Correspondance secrète du comte de Mercy, III, 62.

[1178] Mercy à Marie-Thérèse, 15 juin 1777.—Correspondance secrète du comte de Mercy, III, 76.

[1179] Vermond à Mercy, 1er juin 1777.—Maria-Theresia und Marie-Antoinette, 389.

[1180] Marie-Thérèse à Marie-Antoinette, 29 juin 1777.—Correspondance secrète du comte de Mercy, III, 86.—Pendant tout ce séjour, il n'avait cessé de faire à sa mère les plus vifs éloges de sa sœur, car Marie-Thérèse écrivait le 8 mai 1777 à Ferdinand: «Les nouvelles de France sont toujours les plus consolantes et les plus brillantes. L'Empereur paraît très content de sa sœur.»—Lettres de Marie-Thérèse à ses enfants, II, 84.—Il fallait que ce contentement fût bien fort, car quelque temps auparavant, le 10 avril, elle écrivait: «Breteuil revient de France, il m'a bien rassuré sur les bruits qui depuis quelque temps courent sur la Reine.»—Ibid., 80.

[1181] Marie-Thérèse à Mercy, 3 janvier 1777.—Correspondance secrète du comte de Mercy, III, 2.

[1182] Mercy à Marie-Thérèse, 15 juin 1777.—Ibid., III, 57.—«Le départ de l'Empereur, écrivait de son côté la Reine, m'a laissé un vide dont je ne puis revenir; j'étais si heureuse, pendant ce peu de temps, que tout cela me paraît un songe dans ce moment-ci. Mais ce qui n'en sera jamais un pour moi, c'est tous les bons conseils et avis qu'il m'a donnés et qui sont à jamais gravés dans mon cœur.»

«J'avouerai à ma chère maman qu'il m'a donné une chose que je lui ai bien demandée et qui m'a fait le plus grand plaisir: c'est des conseils par écrit qu'il m'a laissés. Cela fait ma lecture principale dans le moment présent.»—Marie-Antoinette à Marie-Thérèse, 14 juin 1777.—Ibid., III, 48.

[1183] Joseph II à Léopold, 11 mai 1777.—Maria-Theresia und Joseph II, II, 134.

[1184] Mercy à Marie-Thérèse, 15 juin 1777.—Correspondance secrète du comte de Mercy, III, 74.