[1324] Mémoires de Mme Campan, 159.
[1325] Mme Campan dit que ce fut le Roi qui ouvrit la fenêtre: Mercy, présent à l'accouchement, dit au contraire que le Roi n'assistait pas à l'accident, parce qu'il avait suivi sa fille.—Mercy à Marie-Thérèse, 24 décembre 1778.—Correspondance secrète du comte de Mercy, III, 279.
[1326] Mercy à Marie-Thérèse, 24 décembre 1778.—Correspondance secrète du comte de Mercy, III, 279.—Le Roi dans son journal dit que l'accident dura trois quarts d'heure, mais il n'était pas là. Mercy, qui était présent, dit: quatre minutes—24 décembre 1778.—Ibid., III, 279, et une autre fois, quelques secondes.—Mercy à Marie-Thérèse, 15 juillet 1780.—Ibid., III, 450.
[1327] La marquise de Bombelles au marquis de Bombelles, 20 décembre 1778.—Archives de Versailles, E. 430.
[1328] Mémoires de Mme Campan, 159.
[1329] Journal du Roi: Couches de la Reine.
[1330] Ibid.
[1331] La marquise de Bombelles au marquis de Bombelles, 6 décembre 1778.—Archives de Versailles, E. 430. Le bruit courait que les dépenses faites à l'occasion des couches de la Reine s'étaient élevées à plus de 200.000 livres. L'ordonnateur de ces dépenses, Papillon de La Ferté, démontra à Necker qu'elles n'avaient été en réalité que de quinze mille livres, somme allouée par le Roi pour le seul feu d'artifice, lequel, tout brillant qu'il avait été, n'avait couté que cinq mille livres.—Journal de Papillon de La Ferté, 421 et suiv.
[1332] Gazette de France, du mardi 22 décembre 1778.
[1333] Mercy à Marie-Thérèse, 25 janvier 1779.—Correspondance secrète du comte de Mercy, III, 295.