[1394] Mémoires de Mme Campan, 163.

[1395] Marie-Thérèse à Mercy, 1er janvier 1780.—Correspondance secrète du comte de Mercy, III, 385. Elle allait jusqu'à dire de sa petite fille. «Cette Thérèse est un peu de trop.»—La même au même, 13 janvier 1779.—Ibid., 284.

[1396] Marie-Antoinette à Marie-Thérèse, 13 avril 1780.—Ibid., III, 417.

[1397] Marie-Thérèse à Marie-Antoinette, 1er avril 1780.—Correspondance secrète du comte de Mercy, III, 415.—Du reste, l'Impératrice manifestait également à ses autres enfants cette même impatience d'avoir des rejetons de sa race.—Voir notamment ses lettres à Ferdinand dans les Lettres de Marie-Thérèse à ses enfants, publiées par M. d'Arneth.

[1398] Marie-Thérèse à Marie-Antoinette, 30 juin 1780.—Corresp. secrète du comte de Mercy, III, 444.

[1399] La même à la même, 2 août 1780.—Ibid., III, 454.

[1400] Relation de la dernière maladie de Marie-Thérèse par sa fille l'archiduchesse Marie-Anne, conservée au couvent de Sainte-Ursule de Klagenfurth, et reproduite à la fin de la Correspondance secrète du comte de Mercy, III, 492, 495.

[1401] Mémoires de Weber, 36.—Le comte de Goltz à Frédéric II, 15 décembre 1780.—Bancroft, III, 152.—Cette lettre n'a point été retrouvée.

[1402] Marie-Antoinette à Joseph II, 20 décembre 1780.—Marie-Antoinette, Joseph II und Léopold II, 25.

[1403] Le comte de Goltz à Frédéric II, 20 décembre 1780.—Bancroft, III, 152.