[1474] Frédéric II au comte de Goltz, 25 décembre 1777.—Bancroft, I, 91. Il faut ajouter qu'en Angleterre, à ce moment, beaucoup de bons esprits inclinaient à la paix avec les colonies, et il était à craindre que la paix une fois faite, les Anglais, irrités des encouragements secrets donnés par le cabinet de Versailles aux insurgents, et les Américains mécontents de n'avoir pas été plus ouvertement soutenus, se réunissent pour déclarer à la France, une guerre qui eût été pour nous un désastre. Franklin exploitait habilement ces bruits.

[1475] Ibid., 91.

[1476] Le centenaire de l'indépendance américaine, par F. Beslay.—Correspondant, 25 juillet 1876.

[1477] Bancroft, I, 15.

[1478] Le comte de Fersen et la Cour de France, I, 6.

[1479] Marie-Antoinette à Marie-Thérèse, 16 août 1779.—Corresp. secrète du comte de Mercy, III, 338.

[1480] Consulter sur toute cette campagne: Histoire de la marine française pendant la guerre de l'indépendance américaine, par C. Chevalier, capitaine de vaisseau. Paris, Hachette, 1877.

[1481] Bancroft, I, 171.—Anecdote racontée à l'auteur par A. Thierry, qui la tenait de Lafayette.

[1482] Mémoires de Weber, 80.

[1483] Mémoires de Mme Campan, 178.