[1594] Mémoires du comte de Ségur, I, 155.—Dans cet entretien, la Reine donna à M. de Ségur une curieuse explication de la facilité avec laquelle elle se prêtait aux recommandations. «J'aime, lui dit-elle, qu'on ne me quitte jamais mécontent.»
[1595] On a beaucoup attaqué, et justement, l'ordonnance de 1781, qui réservait aux seuls nobles le grade d'officier. Le comte de Ségur, fils du maréchal, a tenté, dans ses Mémoires, de justifier son père de la responsabilité de cette mesure.
[1596] Mercy à Marie-Thérèse, 18 novembre 1780.—Correspondance secrète du comte de Mercy, III, 489, 491.
[1597] Necker et Sartines étaient en hostilité pour les dépenses de la marine.—Voir Lettres de M. de Kageneck au baron Alströmer, passim.
[1598] Mémoires de Mme Campan, 193, 194.
[1599] Particularités et observations sur les contrôleurs généraux, par Montyon.—Cité par M. Labour, M. de Montyon d'après des documents inédits. Paris, Hachette, 1880, p. 12.
[1600] Mercy à Marie-Thérèse, 17 avril, 17 mai 1780.—Correspondance secrète du comte de Mercy, III, 422, 433.—«La Reine protège fortement le directeur général,» écrivait le 30 octobre 1780 M. de Kageneck.—Lettres de M. de Kageneck au baron Alströmer, 205.—Voir aussi la Corresp. secrète du comte de Mercy avec l'Empereur Joseph II et le prince de Kaunitz.
[1601] Le comte de Goltz à Frédéric II, 2 mai 1781.—Bancroft, III, 154.—La Reine était partisan des réformes économiques de Necker. Elle manifesta vivement son mécontentement au duc de Coigny, qui faisait partie pourtant de sa société, mais avait fait opposition aux réformes de la petite écurie.—Lettres de M. de Kageneck au baron Alströmer, 215, 19 nov. 1780.
[1602] Le Compte-rendu était recouvert d'un papier bleu.
[1603] Necker avait sollicité un arrêt du Conseil pour étouffer la polémique soulevée parle Compte-rendu; on le lui refusa.