[1674] Marie-Antoinette à Joseph II, 31 décembre 1784.—Marie-Antoinette, Joseph II und Léopold II, 64.

[1675] La même au même, 16 mai 1785.—Ibid., 87.—Voir aussi Correspondance de Mercy avec l'Empereur Joseph II et Kaunitz, I. 398.

[1676] La même au même, 5 mai 1785.—Ibid., 83.

[1677] Staël à Gustave III, 7 novembre 1784.—Correspondance du baron de Staël-Holstein, 5. La Reine déclarait de même à Vergennes que «toutes les fois que les intérêts de la France seraient en opposition avec ceux de l'Empereur, elle balancerait d'autant moins à embrasser le parti de la France que son mariage avait été béni de Dieu.»—Correspondance de Mercy avec Joseph II et Kaunitz, I, 280, note.

[1678] Staël à Gustave III, 26 décembre 1784.—Corresp. du baron de Staël-Holstein, 8.

[1679] Marie-Antoinette à Joseph II, 5 novembre 1784, 8 août 1785.—Marie-Antoinette, Joseph II und Léopold II, 45, 89.—«Le mécontentement de la Reine contre M. de Vergennes, écrivait Staël, ne peut être occasionné que par les accusations que lui font ses ennemis d'avoir entretenu en temporisant l'esprit de conquête de l'Empereur et ses vues dangereuses pour la tranquillité de l'Europe. En examinant le caractère de ce ministre, on est disposé à convenir qu'il a commis une pareille faute, et je suis persuadé que, si la Reine veut le perdre, c'est plutôt à cause de sa conduite passée que de celle qu'il tient à présent. En même temps, je ne doute point que Sa Majesté ne permit, quelque douloureux que cela pourrait lui être, au successeur de M. de Vergennes de prendre les mesures nécessaires à la gloire et au bien-être de la France sans qu'Elle s'y opposât.» Staël à Gustave III, 17 février 1785.—Correspondance du baron de Staël, 12. Malgré une scène très vive avec Vergennes, la Reine au fond ne désirait pas son renvoi.

[1680] Joseph II à Marie-Antoinette, 20 février 1785, Marie-Antoinette, Joseph II und Léopold II, 78.

[1681] Louis XVI à Joseph II, sans date.—Ibid., 55, 56.

[1682] Joseph II à Louis XVI, 26 juillet 1785.—Ibid., 88.—Détail curieux, ces deux députés, ne voulant pas perdre leur temps à Vienne, s'étaient mis à faire la contrebande d'étoffes pour dames.—Joseph II à Léopold, 22 juillet 1785.—Joseph II und Léopold II, I, 291.

[1683] Marie-Antoinette à Joseph II, 16 mai 1785.—Marie-Antoinette, Joseph II und Léopold II, 87.