[1824] Déposition de Bassange.—Procès du Collier, 105.

[1825] «Si je vous disais que j'ai traité directement, seriez-vous tranquille? Eh bien! je vous affirme que j'ai traité directement et je vous l'assure en levant le bras en signe d'affirmation. Allez-vous-en rassurer votre associé.»—Confrontation de Bassange et de Boehmer avec la dame de la Motte.—Ibid., 106.

[1826] Interrogatoire du cardinal de Rohan.—Procès du Collier, 224.

[1827] Mémoires de Mme Campan, 426.—Éclaircissements.

[1828] Ibid., 212, 456.

[1829] Mémoires de Mme Campan, 457.—Éclaircissements.

[1830] Ibid., 213.

[1831] Mémoire instructif sur la connaissance de Mme la comtesse de Valois avec les sieurs Boehmer et Bassange.—D'après Mme Campan ce serait le 14 août seulement que Boehmer serait venu à Trianon, et elle ajoute: «Le jour même de la représentation de la comédie de Beaumarchais.» Il y a là une double erreur. Le Barbier de Séville a été représenté à Trianon le 19 août, quatre jours après l'arrestation du cardinal de Rohan, et Boehmer n'y est venu ni le 19 ni même le 14, mais le 9, comme il le déclare lui-même. Le 12 août, lui et son associé remirent à la Reine un mémoire explicatif. Ces erreurs de date ne nous semblent pas cependant devoir faire rejeter en entier le récit de Mme Campan, comme le demande M. Flammermont. Certains détails de ce récit sont en effet confirmés par des documents authentiques. Ainsi, les joailliers racontent que «n'ayant point été assez heureux pour obtenir une audience à cette époque,—le 3 août,—ils ne purent rendre compte de l'affaire que le 9 du même mois qu'il plut à S. M. la Reine de faire demander le sieur Boehmer pour se rendre à Trianon».

[1832] Mémoires de Mme Campan, 458.

[1833] On se souvient que tel avait été déjà l'avis de Mercy, lors de l'escroquerie de la dame de Villiers.