[1930] La marquise de Bombelles au marquis de Bombelles, 12 mai 1781.—Archives de Versailles, E, 432.
[1931] Correspondance de la marquise de Sabran et du chevalier de Boufflers, 5 juin 1786, 127.
[1932] «J'ai joué, encore enfant, la comédie devant elle (Marie-Antoinette), disait M. de Sabran au comte de Reiset et elle m'a si bien embrassé que je me rappelle encore le sentiment d'orgueil que produisit sur moi cette marque de tendresse. Il faut avoir vu Marie-Antoinette pour bien se rendre compte de la grâce et du charme dont Dieu l'avait comblée. Pauvre Reine! elle a été calomniée!»—Lettres inédites de Marie-Antoinette et de Marie-Clotilde de France, publiées par le comte de Reiset, 119.
[1933] Dans le rude hiver de 1784, elle envoie cinq cents louis au lieutenant de police pour les pauvres et douze mille livres à l'archevêque de Paris, en déclarant que «jamais dépense ne fut plus agréable à son cœur».—Mémoires secrets pour servir à l'histoire de la République des lettres, 30 janvier,—6 février 1784, XXV, 74, 84.—C'est à cette occasion qu'on éleva dans les rues de Paris des pyramides de glace en l'honneur du Roi et de la Reine, avec ces vers:
Reine, dont la bonté surpasse les appas,
Près d'un Roi bienfaisant occupe ici ta place.
Si ce monument frêle est de neige et de glace,
Nos cœurs pour toi ne le sont pas.
Ibid., 24 février 1784, XXV, 120.
[1934] Souvenirs et mémoires du prince de Ligne.