[172] M. de Narbonne demandait qu'on lui donnât des troupes et des canons pour aller garder les ponts de Sèvres et de Saint-Cloud, assurant qu'il mettrait toutes ces bandes en fuite.—Mémoires de la duchesse de Tourzel, I, 7.—M. de Saint-Priest proposait que le Roi se mît lui-même à la tête de ces troupes.
[173] Journées des 5 et 6 octobre 1789, par le marquis de Paroy.—Revue de le Révolution, 5 janvier 1883.
[174] Mme de Tourzel prétend que Necker profita d'une absence momentanée de M. de Saint-Priest, qui était allé conduire à Saint-Cyr sa femme prête d'accoucher, pour peser sur la détermination du Roi, un instant ébranlée par MM. de Saint-Priest et de Narbonne.—Mémoires de la duchesse de Tourzel, I, 8.
[175] M. de Barante. Notice sur le comte de Saint-Priest.—Etudes historiques et biographiques, I, 234. M. de Saint-Priest avait été fortement appuyé par le président de l'Assemblée, Mounier, qui, ce soir là, comme on le verra plus loin, passa cinq heures au Château et demanda instamment le départ de la famille royale.—Mémoires et correspondance de Mallet du Pan, I, 181, note.
[176] M. de Barante. Notice sur le comte de Saint-Priest.—Etudes historiques et biographiques, I, 234.
[177] Il y avait deux quartiers à Versailles, le quartier Saint-Louis royaliste, le quartier Notre-Dame, révolutionnaire.
[178] M. de Barante. Notice sur le comte de Saint-Priest.
[179] Mémoires de Weber, 267.
[180] Mémoires de la duchesse de Tourzel, I, 9.
[181] «Quelques personnes instruites, dit Rivarol, prétendent que si cette princesse,—la Reine,—était partie, elle n'eût jamais échappé aux assassins, dont toutes les rues qui aboutissent au Château étaient suffisamment garnies.»—Journal politique national, 2e série, no XIX.—Œuvres choisies de Rivarol, publiées avec une préface par M. de Lescure. Paris, Jouaust, 1880, II, 311.