[451] Marie-Antoinette à Mercy, 15 août 1790.—Marie-Antoinette, Joseph II und Léopold II, 134. Mme Elisabeth était plus résolue, elle acceptait franchement la guerre civile: «Tu es bien plus parfaite que moi, écrivait-elle à son amie Mme de Bombelles, tu crains la guerre civile; moi je t'avoue que je la regarde comme nécessaire: premièrement je crois qu'elle existe, parce que toutes les fois qu'un royaume est divisé en deux partis et que le parti le plus faible n'obtient la vie sauve qu'en se laissant dépouiller, il m'est impossible de ne pas appeler cela une guerre civile. De plus jamais l'anarchie ne pourra finir sans cela, et je crois que plus on retardera, plus il y aura de sang répandu. Voilà mon principe, il peut être faux; cependant, si j'étais roi, il serait mon guide et peut-être éviterait-il de grands malheurs.» Mme Elisabeth à la marquise de Bombelles, 1er mai 1790.—Correspondance de Mme Elisabeth, 159. La Reine n'avait point cette même détermination et peut-être sentait-elle l'impossibilité d'une pareille résolution, étant donné le caractère du Roi.

[452] Marie-Antoinette à Léopold, 3 octobre 1790.—Marie-Antoinette, Joseph II und Léopold II, 137.

[453] Dix-huitième note de Mirabeau, 17 août 1790.—Correspondance entre le comte de Mirabeau et le comte de la Marck, II, 136, 139.

[454] Vingt-huitième note, 28 septembre 1790.—Correspondance entre le comte de Mirabeau et le comte de la Marck, II, 196, 197.

[455] Ibid., I, 211. Introduction.

[456] Mirabeau à la Marck, 1er septembre 1790.—Ibid., II, 158.

[457] Le même au même, 18 octobre 1790.—Ibid., II, 237.

[458] Le même au même, 29 septembre 1790.—Ibid., II, 198, 199.

[459] L'archevêque de Toulouse à la Marck, 23 octobre 1790.—Ibid., II, 252.

[460] Ibid. Introduction, I, 132.